Dans la première moitiée du 20 ième siècle, les extensions de maisons
se faisaient avec des murs dont l'épaisseur variaient entre 10 cm et 15 cm
. Les fondations étaient souvent non armées et
peu profondes.
Au file du temps ces espaces se sont aménagés
parfois coquettement.
Il est dangereux de surélever
sur de telles constructions bien que cela soit possible avec certaines précautions
honénéreuses. Il s'agit de construire à la périphérie et de faire porter un nouveau plancher
sur la nouvelle construction, l'ancienne construction devenant un doublage intérieur. La consolidation des fondations est souvent
nécessaire, parfois impossible sans prendre le risque de voire se fissurer l'ancienne construction. Dans la majorité des cas
il vaudra mieux démolir pour reconstruire. En cas de doute,
toujours faire appel à un bureau d'étude.
Les murs pignons sont à démolir jusqu'à l'arase du plancher.
Un chainage périphérique sera réalisé, y compris au niveau du refend s'il en existe.
Des poteaux ou raidisseurs en béton armé aux angles et au droit du refend reprendront les aciers du chainage horizontal pour se relier au chainage
horizontal de la ré-hausse.
1 Etat initial de la construction.
2 Après démoltion et réalisation du chainage horizontal.
3 Etat final, en rouge les chainages horizonaux et verticaux.
Sur de la brique creuse, il faut surélever soit en brique, soit en béton cellulaire ou soit en ossature bois. Attention aux vieux parpaings au mâchefer, ils sont de couleur gris foncé et peux solides, de réels soucis pour le "constructeur" ou "l'architecte" qui ne les auraient pas identifiés. Cela concerne généralement les maisons construites avant 1940.